La dette publique pour le meilleur et pour le pire
Didier VITRAC
Olivier CHEBROU de LESPINATS
- La dette publique n’est ni toxique ni bonne : tout dépend de l’usage qu’on en fait.
- Investir pour l’avenir ou s’enliser : l’histoire récente de la France en donne l’illustration par rapport aux autres pays.
Description
On la critique, on la redoute, on la brandit comme une menace de chaos : la dette publique occupe une place centrale dans le débat économique et politique. Mais est-elle forcément dangereuse ? Tout dépend de son emploi. Bien utilisée, notamment pour financer des investissements productifs, elle peut stimuler la croissance et améliorer le bien-être de la population. Mal orientée, engloutie dans l’aide sociale, elle alourdit les finances publiques, fragilise l’État et accroît la vulnérabilité du pays.
À travers l’exemple concret de la France, cet ouvrage analyse les ressorts de la dette publique et montre qu’elle n’est ni bonne ni mauvaise en soi. Elle est un outil puissant, à manier avec discernement. Les auteurs, économistes et financiers de formation, riches d’une longue expérience des marchés et de la gestion, et des finances publiques, livrent une réflexion claire, documentée et accessible.
La dette publique pour le meilleur et pour le pire est une invitation à regarder autrement l’endettement des États : non pas comme une fatalité, mais comme un choix qui engage l’avenir.
Didier VITRAC
Journaliste et auteur d’une dizaine d’ouvrages largement diffusés, il a longtemps décrypté les mécanismes de la Bourse tout en accompagnant entreprises et institutions en communication et marketing financier.
Visionnaire, il s’est tourné dès la fin des années 1990 vers le numérique, se spécialisant dans la mise en place d’ERP et l’intégration de l’intelligence artificielle dans les processus d’entreprise.
En parallèle, il poursuit ses recherches et ses écrits sur la franc-maçonnerie, domaine dans lequel il est également le fondateur d’une maison d’édition dédiée.
Olivier CHEBROU de LESPINATS
Issu d’une ancienne lignée de la noblesse poitevine, ancien officier de carrière et rugbyman de haut niveau, il a mené une double trajectoire de serviteur de l’État et de stratège au sein de grands cabinets (Mazars, KPMG, Ernst & Young), avant de fonder ses propres structures de conseil en ingénierie financière et développement territorial.
Enseignant à l’Université Paris-Saclay et à la faculté de droit de Poitiers, Docteur Honoris Causa, il a formé de nombreux responsables publics. Auteur d’une trentaine d’ouvrages couvrant gestion, histoire, généalogie, franc-maçonnerie et ésotérisme, il conjugue transmission et recherche intérieure.
Grand Prieur de l’Ordre de Saint-Lazare, il incarne une vision où se rejoignent rigueur intellectuelle, exigence spirituelle et engagement chevaleresque.