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La BCE face au dilemme de l'inflation et de la croissance

2 juillet 2026 par
La BCE face au dilemme de l'inflation et de la croissance
V Publications


Dans une tribune diffusée par Les Échos, Olivier Klein s’interroge sur le choix de la Banque centrale européenne de relever ses taux directeurs de 25 points de base dans un contexte économique européen devenu plus fragile.

Cette décision intervient alors que l’inflation repart légèrement à la hausse, principalement sous l’effet de tensions sur les prix de l’énergie, sans signe clair de déséquilibre de la demande interne. L’objectif de la BCE reste de contenir le risque de diffusion de ce choc importé et d’éviter un ancrage durable des anticipations inflationnistes.

Mais, dans le même temps, la zone euro montre des signes d’essoufflement : recul récent du PIB, indicateurs avancés en zone de contraction et durcissement des conditions de crédit. L’économie apparaît donc prise entre un risque inflationniste encore jugé significatif et une dynamique de croissance déjà affaiblie.

C’est dans cet environnement incertain que se pose la question du calibrage de la politique monétaire. Le risque principal n’est pas nécessairement une erreur de diagnostic, mais un décalage entre l’action monétaire et le cycle économique.

Au-delà des fluctuations de court terme, seules les réformes structurelles permettront une amélioration durable de la croissance potentielle de l’Europe et d’infléchir sa trajectoire économique de long terme .

​Olivier Klein, professeur d’économie à HEC Paris


Pour aller plus loin, retrouver la tribune publiée dans Les Échos

Lire l’analyse dans Les Échos


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La BCE face au dilemme de l'inflation et de la croissance
V Publications 2 juillet 2026
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